Le jour et le jour d'après


Et enfin, quatre thèmes à tendance philosophique qui sont :

  • le discours religieux et ses limites,
  • La foi et le repentir,
  • la morale des Hommes et le statut de la femme
  • le sens de la vie

Si je devais vous en dire plus, alors laissez-moi vous raconter ce roman par deçà et au-delà de la foi, de l'obscurantisme, du printemps arabe et de ses retombées, d’une certaine élite qui déprime et qui baisse les bras …
Par deçà et au-delà du poids des interdits et de la condition des femmes en Orient, deux Égyptiens : Idriss, un homme d’un certain âge, angoissé par l’idée de mourir ; et une jeune femme, Sofia, qui a du mal à assimiler et à admettre son discours.

Deux personnages qui se rencontrent et se rejoignent autour de leurs choix atypiques en commun et d’une certaine nostalgie pour le Caire ; le Caire qu’ils ont quitté pour vivre et s’établir dans l’atmosphère paisible de Casablanca.
Deux Égyptiens à Casablanca donc, et une rencontre sur fond de malaises psychologiques de part et d’autre d’une équation rendue apparemment impossible, voire socialement réprimée et condamnée, peut-être même à tort, d’ailleurs.

Un aéroport. Un avion. Un Christ et des confidences à ses pieds. Des regrets par-ci, des rêves par là. Ainsi va commencer le jour : une histoire d’amour. Une passion. Une passion infinie, ardente, dévorante.
Tout va les unir, mais il faut bien que quelque chose à la hauteur de cette passion les sépare. Pas quelque chose d’anodin. Quelque chose de plus fort. Une dimension supérieure. Un vecteur d’importance. C’est alors que commencera le jour d’après avec une approche pour le moins inattendue.

« Deux jours comme deux amours. Plusieurs voix, expériences, passions comme les secondes, les minutes et les heures de ces deux jours vécus comme, encore, passion ardente, infinie, dévorante.
Le jour et le jour d’après est le roman de cette dévoration qui replace la sensibilité, l’amour, l’interdit et l’excès au cœur de la vie."